Dans les magasins physiques comme en ligne, une nouvelle étiquette de réparabilité et de durabilité européenne va désormais apparaître à côté des smartphones : obligatoire pour les modèles commercialisés à partir du vendredi 20 juin, elle doit informer les consommateurs sur leur résistance aux chutes et aux noyades, la durabilité de leur batterie et la facilité avec laquelle on pourra les réparer. Objectif affiché par la Commission européenne : faire durer nos smartphones et réduire leurs ventes de 22 % en valeur d’ici à 2030.
Quelles informations contient l’étiquette ?
Cinq pictogrammes sont affichés sous une échelle d’efficacité énergétique et d’un QR code permettant d’accéder au détail des évaluations. Les tests sur lesquels ces scores sont fondés sont menés par les fabricants selon une méthodologie définie par l’Union européenne (UE).
Comment sont calculés ces critères ?
Efficacité énergétique. Les mobiles sont classés sur une échelle de A à G évaluant leur consommation électrique sur un cycle d’usages type (appels, visite de sites Internet, lecture de vidéo, jeu, etc.). Un smartphone classé G consomme plus de deux fois plus d’énergie qu’un smartphone classé A. Les smartphones étant des appareils sobres en énergie, on peut s’étonner qu’elle occupe tant de place sur l’étiquette. « L’Union européenne a employé l’outil qu’elle avait à disposition, l’étiquette que les Européens connaissent bien », estime Marie Baton, conseillère technique pour l’ONG Clasp.










