Il avait poignardé à mort le père d’un ami pour venger le suicide de ce dernier : un jeune homme a été condamné, mercredi 18 juin, à vingt-trois ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des Landes, qui a retenu contre lui la préméditation.

Samuel Matias Batista, 28 ans, était jugé depuis lundi pour avoir asséné 32 coups de couteau à Guy Lecomte (55 ans), l’estimant responsable du suicide de son fils, Danaël, qui s’était jeté sous un train en 2015 après avoir découvert la double vie homosexuelle du quinquagénaire.

L’accusé reconnaissait les faits mais niait tout geste prémédité, disant avoir agi sous une « impulsion ». Il encourait la réclusion criminelle à perpétuité. L’avocat général avait pour sa part requis une peine de vingt-cinq ans de réclusion criminelle, jugeant la préméditation « évidente ». La cour a assorti sa décision d’un suivi socio-judiciaire de trois ans.

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