Un piège à moustiques, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Chikungunya à Saint-Benoît (la Réunion), le 22 avril 2025. LUDOVIC MARIN / AFP

Les deux cas autochtones de chikungunya repérés dans le sud de l’Hexagone sont « les plus précoces jamais identifiés » en métropole pendant la saison d’activité du moustique tigre, a noté mercredi 18 juin Santé publique France (SPF), évoquant un possible lien avec l’épidémie qui sévit à la Réunion.

Pour ces cas signalés en Occitanie – à Prades-le-Lez (Hérault) – et en Provence-Alpes-Côte d’Azur – à La Crau (Var) –, le début des signes remonte respectivement au 27 mai et au 2 juin, selon le bilan hebdomadaire de la surveillance renforcée de la dengue, du chikungunya et du Zika dans l’Hexagone.

« Bien qu’en baisse, la pression d’importation dans l’Hexagone des cas de chikungunya ayant voyagé à la Réunion a pu contribuer à l’apparition précoce de transmission autochtone, d’autant que la souche du virus chikungunya circulant à la Réunion est bien adaptée au moustique Aedes albopictus », a précisé Santé publique France.

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