Des bouquets déposés sur la grille du collège Françoise-Dolto, après la mort d’une surveillante poignardée par un élève, à Nogent (Haute-Marne), le 10 juin 2025. RAPHAEL HELLE/SIGNATURES POUR « LE MONDE »

Bien que les circonstances du drame survenu mardi 10 juin au collège Françoise-Dolto à Nogent (Haute-Marne) restent encore largement méconnues, une grande partie des responsables politiques a d’ores et déjà dénoncé « une violence débridée », selon les mots de Gabriel Attal, le secrétaire général de Renaissance, « un fléau qui ravage notre jeunesse ». Alors que Marine Le Pen dénonçait, elle, « l’explosion du port d’armes blanches », le premier ministre, François Bayrou, écrivait sur X, avant de s’exprimer devant les députés de l’Assemblée nationale, « la menace des armes blanches chez nos enfants est devenue critique. (…) Il nous revient de faire de ce fléau répandu partout, un ennemi public ».

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