L

a protection de l’environnement est devenue, en quelques mois, la cible de tant d’attaques que le simple fait que la troisième Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC) puisse réunir près de 60 chefs d’Etat ou de gouvernement à Nice, du 9 au 13 juin, mérite d’être salué. Après l’accord obtenu en novembre 2024 à Bakou, lors de la 29e Conférence des parties (COP) sur le climat, puis celui produit lors de la COP consacrée à la biodiversité à Rome, fin février, cette résistance d’un multilatéralisme, lui aussi en crise, se vérifie une nouvelle fois.

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