L’écrivain algérien Yasmina Khadra, à Paris, le 29 juin 2015. JOEL SAGET / AFP

L’écrivain algérien Yasmina Khadra a plaidé auprès du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, la cause d’un autre écrivain, le Franco-Algérien Boualem Sansal, emprisonné en Algérie, a-t-il signalé mercredi 4 juin à l’Agence France-Presse (AFP).

« J’ai rencontré le président Tebboune la semaine dernière. On a parlé d’un peu tout et j’en ai profité pour évoquer le sort de Boualem Sansal. J’ai insisté pour qu’il soit libéré », a déclaré M. Khadra, joint au téléphone alors qu’il était à Alger.

« Tout ce que je voulais, c’était essayer de le solliciter pour que Boualem [Sansal] puisse retrouver la liberté le plus rapidement possible. Il a écouté attentivement, a ajouté le romancier. J’ai fait mon devoir d’écrivain. S’il y a une petite chance, il faut la tenter. Boualem Sansal est malade, il ne faut jamais l’oublier. »

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