Mikhaïl Khodorkovski lors d’une conférence « anti-guerre », qui a réuni quelques dizaines d’opposants russes le 21 mai 2025 à Bruxelles. NIKITA MOURAVIEFF
La diplomatie de Donald Trump bouscule les certitudes jusqu’au sein de l’opposition russe en exil. Deux jours après sa conversation téléphonique avec Vladimir Poutine, les initiatives du président américain et les réactions du chef du Kremlin ont nourri les conversations mercredi 21 mai à Bruxelles où une conférence antiguerre a réuni quelques dizaines d’opposants russes. Un événement organisé à l’initiative de Mikhaïl Khodorkovski, l’ex-oligarque devenu l’une des principales figures de la dissidence russe à l’étranger. « Dans les faits, Trump a fait une très bonne offre à Poutine. Il est faux de dire que Moscou n’est pas tenté d’en profiter pour finir la guerre », assure l’ancien patron du groupe pétrolier Ioukos qui, condamné en Russie au terme d’un procès aux relents politiques, avait été libéré le 20 décembre 2013, après dix ans de détention.
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