Des jeunes armés déambulent dans la ville de Jaramana, au sud de Damas, le 1er mai 2025. ABDULMONAM EASSA POUR « LE MONDE »
Plus de cinq mois après la chute du régime de Bachar Al-Assad, « les défis auxquels la Syrie fait face sont immenses, et les dangers réels d’une reprise du conflit et d’une plus grande fragmentation n’ont pas encore été surmontés », a déclaré mercredi 21 mai l’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Geir Pedersen.
« Je reste inquiet concernant le risque de nouvelles violences et le fait que de tels développements puissent saper la confiance », a ajouté M. Pedersen par vidéo depuis Damas, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.
L’émissaire de l’ONU a notamment fait référence aux attaques de mars contre la minorité alaouite, associée au clan de M. Al-Assad. Ainsi qu’au « revers » qu’ont représenté fin avril les violences contre la minorité druze, dans un contexte de « provocations aux tensions communautaires ».
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