Un panneau d’affichage affichant des portraits du prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, et du président américain, Donald Trump, à Damas, le 14 mai 2025. LOUAI BESHARA / AFP
Douze ans après s’être vu qualifié de « terroriste » par les Etats-Unis puis avoir vu sa tête mise à prix, le président de transition syrien, Ahmed Al-Charaa, espère attirer des milliards de dollars d’investissements dans son pays avec l’aide de Washington. La rencontre, samedi 24 mai à Istanbul, entre le leader syrien et l’envoyé spécial de l’administration Trump pour la Syrie, Thomas Barrack, a acté un début de lune de miel inédite entre les deux pays, concrétisé par de premières mesures. Donald Trump avait lui-même annoncé une levée des sanctions américaines contre la Syrie, le 13 mai, avant une entrevue le lendemain, avec son homologue syrien en Arabie saoudite.
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