Stéphane Séjourné, vice-président exécutif de la Commission européenne chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle, lors de la conférence InvestEU, le 12 mai 2025, à Bruxelles. LUKASZ KOBUS / EU

Il ne se passe pas une semaine sans qu’on entende parler de l’ardente obligation de lever les barrières du marché intérieur, qui empêchent entreprises et citoyens de profiter des bienfaits d’un marché de 450 millions d’habitants. Les chefs d’entreprise, les économistes, les institutions européennes, mais aussi les chefs d’Etat et de gouvernement dénoncent régulièrement les freins à la croissance et à la compétitivité qu’elles représentent. Et pourtant, malgré ce beau consensus de façade, la cause qui semble entendue progresse peu. Le sujet, en réalité, est d’une grande complexité, car il nécessite de bousculer des intérêts bien établis, auxquels les dirigeants politiques rechignent souvent à s’attaquer.

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