Manifestation prodémocratie à Bamako, le 3 mai 2025. AFP

Survivre à tout prix. Une semaine après la promulgation du décret ordonnant la dissolution des partis politiques au Mali, le 13 mai, par le président de la transition Assimi Goïta, les opposants tentent d’organiser la riposte. « Nous refusons qu’un décret efface plus de trente ans de combats démocratiques, nous sommes en train de nous préparer pour manifester », assure, sous le couvert de l’anonymat, un ancien député et ministre qui fut l’un des combattants pour l’instauration de la démocratie au Mali en 1991. D’après ce dernier, une coalition de plus de 100 partis politiques a également saisi la justice malienne pour contester la légalité du décret.

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