Cour criminelle du Morbihan, à Vannes, mars 2025. SERGIO AQUINDO POUR « LE MONDE »

Elle parle d’un ton monocorde devant la cour criminelle du Morbihan, lundi 10 mars. Parfois, Alexandra, 47 ans, s’arrête pour contenir les trémolos qui lui brûlent la gorge lorsqu’elle décrit les violences infligées dans les années 1980 par son oncle, Joël Le Scouarnec, ce chirurgien accusé de viols et d’agressions sexuelles sur 299 victimes. A la barre, Alexandra tient à rappeler toutes les fois où le médecin aurait pu être « stoppé ». Comme plusieurs victimes et témoins avant elle, Alexandra évoque notamment « 2004 ».

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