Frédéric Ploussard, à Paris, en décembre 2024. PHILIPPE MATSAS

Au début de Premier avril (Héloïse d’Ormesson, 258 pages, 20 euros), un père demande à ses enfants, quelques mois après la mort de leur mère, s’il faut encore célébrer son anniversaire. « Non, puisqu’elle n’est plus là », répondent-ils.

La première ébauche du roman de Frédéric Ploussard, publié cette année, remonte à 2015. Son titre fait référence au rituel du 1er avril, cette journée de blagues qu’Anne, la femme de l’auteur, prenait très à cœur. Il a fallu dix ans pour que Frédéric Ploussard reprenne le manuscrit, efface la colère et se décide à le publier.

Lire aussi |

Article réservé à nos abonnés