Les policiers qui avaient ouvert le feu en juin 2022 à Paris après le refus d’obtempérer d’un conducteur, et dont l’un des tirs avait tué l’une des passagères, ont bénéficié d’un non-lieu de la justice, a appris vendredi 16 mai l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.

Selon l’ordonnance des juges d’instruction du 5 mai, les tirs des fonctionnaires de police « étaient absolument nécessaires et strictement proportionnés au regard de la situation créée » par le conducteur, « du fait de ses multiples refus d’obtempérer, de sa détermination à se soustraire aux contrôles, du danger objectif qu’il représentait pour les autres usagers de la route (…) et de la menace légitimement perçue par les fonctionnaires de police pour leur vie ».

Plusieurs parties civiles ont annoncé avoir fait appel de ce non-lieu.

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