« Le Paradis et la Péri », de Schumann, mis en scène par Daniela Kerck, lors de la générale à La Seine musicale, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 12 mai 2025. JULIEN BENHAMOU
C’est un soir idéal aux couleurs paradisiaques qui accueille, mercredi 14 mai, le public sur les berges de La Seine musicale, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Parmi les chefs-d’œuvre programmés dans l’auditorium par Laurence Equilbey au long d’une saison qui aura fêté la première décennie de son Insula orchestra (le bien nommé, puisqu’il s’est de fait arrimé sur l’île Seguin), le rare Paradis et la Péri (1843), de Schumann, dont le hasard du calendrier veut qu’il ait été interprété deux jours plus tôt par Jordi Savall à la Philharmonie de Paris. Différence de taille, la version présentée à Boulogne-Billancourt entre dans une catégorie qu’affectionne et développe depuis le début la cheffe d’orchestre : le « concert mis en scène », avec vidéo, surtitrage, lumières et scénarisation théâtrale, cette fois, plus qu’une véritable mise en espace.
Lire l’entretien avec Laurence Equilbey (en 2020) :
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