A l’Assemblée nationale, le 18 avril 2025. ABDUL SABOOR / REUTERS
Les responsables français des principaux cultes alertent, jeudi 15 mai, sur de « graves dérives » et le « basculement radical » que pourrait entraîner, selon eux, la proposition de loi sur l’aide à mourir, débattue depuis lundi à l’Assemblée nationale.
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« Derrière une apparente volonté de compassion et d’encadrement, ce texte opère un basculement radical : il introduit légalement la possibilité d’administrer la mort – par suicide assisté ou euthanasie – en bouleversant profondément les fondements de l’éthique médicale et sociale », dénoncent-ils dans une tribune transmise à l’Agence France-Presse (AFP).
Le texte est signé par Antony Boussemart, coprésident de l’Union bouddhiste de France, Mgr Dimitrios, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, Haïm Korsia, grand rabbin de France, pasteur Christian Krieger, président de la Fédération protestante de France, et Mgr Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France. La Conférence des responsables de culte en France (CRCF) « alerte solennellement sur les graves dérives qu’implique » cette proposition de loi, écrivent-ils.






