Le prix des carburants grimpe sous l'effet combiné d'un baril repassé au-dessus de 100 dollars, de capacités de raffinage réduites et d'une dépendance massive de la France aux importations. Pour Jean-Marc Jancovici, au-delà des variations de court terme, c'est surtout la baisse durable des volumes de pétrole disponibles qui annonce une hausse structurelle des prix.

Porté par le blocage du détroit d’Ormuz, le cours du brent a franchi la barre des 100 dollars, tandis que le prix du litre de SP95-E10 tutoie le pic de 2022.

C'est une première depuis fin juillet. Mercredi matin, le prix du baril de Brent de la mer du Nord a brièvement touché un plus haut à 100,19 dollars.