Cinquante ans après sa mort, Mao Zedong fascine une nouvelle génération de Chinois, de plus en plus nombreux à visiter son village natal de Shaoshan. Entre quête de repères et nostalgie d’une société plus égalitaire, cette image idéalisée est aussi entretenue par le régime, tandis que les crimes du maoïsme s’effacent des mémoires.

La mémoire précise des chapitres les plus sombres de ses 27 années au pouvoir s’estompe peu à peu dans le pays.

Au lendemain du décès de Mao Zedong, L'Express passait au scanner cette frange de la jeunesse fascinée par le "Grand timonier".