L’avocate des familles assure que les plaintes s’appuient sur « des éléments probants », montrant que l’ex-maire et son ancien premier adjoint avaient « connaissance d’un péril grave et imminent auquel étaient exposés les enfants », « placés sous leur responsabilité », mais qu’il y a eu un « déni complet ».

Dans le sillage des affaires de violences, notamment sexuelles, dans le périscolaire à Paris et dans d'autres villes, l'inquiétude a pu gagner les familles.

L’avocate des familles assure que les plaintes s’appuient sur « des éléments probants », montrant que l’ex-maire et son ancien premier adjoint avaient « connaissance d’un péril…