En juin, la baisse du cheptel liée notamment aux fortes chaleurs a représenté une perte de "1,5 à 2% de la production", selon la directrice du Comité national pour la promotion de l'œuf, lundi sur franceinfo. Mais il n'y pas de risque de pénurie "dans les semaines à venir", assure Alice Richard.

Les épisodes de fortes chaleurs ont révélé les inégalités d’adaptation des élevages, alors que jusqu’à 2 % du cheptel est mort lors de la seule vague de juin. Au-delà de la…

En juin, la baisse du cheptel liée notamment aux fortes chaleurs a représenté une perte de "1,5 à 2% de la production", selon la directrice du Comité national pour la promotion de…