ÉDITORIAL. Chaque camp s’enferme dans une surenchère sans issue : Téhéran ne pourra pas surmonter durablement le blocage de ses ports, et Donald Trump prend le risque de mécontenter davantage son opinion publique à quatre mois des élections de mi-mandat. Une escalade qui fragilise encore l’économie mondiale.

Durant le week-end des 11 et 12 juillet, Washington a de nouveau bombardé la République islamique, après l’annonce par Téhéran de la fermeture du détroit d’Ormuz, qu’il entend…

Les États-Unis ont rétabli le blocus sur les ports iraniens et assurent qu'Ormuz est ouvert. L'Iran prétend le contraire. Les deux ennemis se battent pour être le "gardien…