Face à une gestion de crise étatique jugée défaillante, les jeunes Vénézuéliens sont en première ligne et tentent de remplacer, où ils le peuvent, les services publics.

Face à une gestion de crise étatique jugée défaillante, les jeunes Vénézuéliens sont en première ligne et tentent de remplacer, où ils le peuvent, les services publics.

Alors que les « barrios » de Caracas menacent de s’effondrer après les séismes du 24 juin, la population tente de s’organiser face à l’urgence humanitaire et à l’inflation…