ÉDITORIAL. Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.

Donald Trump avait évoqué la signature peut-être dès ce week-end d'un "très bon accord" avec l'Iran. Mais les points de désaccords sont encore nombreux.

Une fois l’accord signé, « le détroit d’Ormuz sera ouvert à tous », a ajouté le président américain, peu après que la diplomatie iranienne a écarté la possibilité d’une signature…