Cette djihadiste française a analysé sa radicalisation comme résultant des blessures de son éducation bourgeoise et de son amour fusionnel pour son mari. Enfermée dans le déni, elle a peiné à expliquer comment elle en était venue à emmener ses enfants vers une mort presque « certaine » en Syrie.

Sous l’influence de son mari, cette brillante ingénieure a rejoint la Syrie, où elle a connu pendant neuf ans la guerre et le deuil, avant d’être rapatriée avec ses cinq enfants…

Le président de la cour d’assises spéciale de Paris a estimé dans son verdict que cette ancienne ingénieure, qui comparaissait détenue, et son mari Sylvain M., mort en 2015,…

Cette djihadiste française a analysé sa radicalisation comme résultant des blessures de son éducation bourgeoise et de son amour fusionnel pour son mari. Enfermée dans le déni,…