"C'est une victoire, surtout pour l'État de droit [...] Nous sommes soulagés aussi pour les victimes car le plaider-coupable ne prévoyait aucune parole pour elles", explique Christophe Bayle, mercredi sur France Inter.

Face à la fronde des avocats, le gouvernement s’était s’engagé, mi-mai, à exclure du périmètre de cette mesure les viols et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises.

"C'est une victoire, surtout pour l'État de droit [...] Nous sommes soulagés aussi pour les victimes car le plaider-coupable ne prévoyait aucune parole pour elles", explique…