La prescription, ce principe très ancien qui détermine les frontières légales de l’oubli, est de plus en plus débattue au sujet des crimes commis contre les enfants
Si le législateur abolit la prescription, les crimes contre les enfants rejoindront, dans la hiérarchie du mal, les crimes contre l’humanité, seules infractions à ce jour solennellement déclarées imprescriptibles par une loi votée en 1964.