A l’occasion de la dernière restauration, en 2026, de la fresque du « Jugement dernier », achevée en 1541, Frédéric Biamonti dévoile les turpitudes qui menèrent l’Eglise catholique à censurer l’ultime chef-d’œuvre pictural du maître florentin.

Chronique du scandale provoqué par la vision audacieuse de Michel-Ange de l’humanité à la fin des temps : une célébration, quasi orgiaque, de la beauté de la chair.

A l’occasion de la dernière restauration, en 2026, de la fresque du « Jugement dernier », achevée en 1541, Frédéric Biamonti dévoile les turpitudes qui menèrent l’Eglise…