Manque de dialogue, procès en élitisme : après six ans de mandature écologiste, la commune drômoise a préféré revenir à une gouvernance plus traditionnelle. Ce n’est pas du côté du clivage binaire entre droite et gauche ou entre « néoruraux » et natifs du pays que s’est joué le scrutin, mais dans des coups de canif portés, de part et d’autre, au vivre-ensemble.