Depuis 2016, le nombre de victimes mineures d’« infractions à caractère sexuel » (+ 156 %) et de « violences physiques » (+ 112 %) a bondi, tandis que celui pour « atteintes aux biens » a diminué de 50 %, selon des données publiées par le ministère de l’intérieur.

Cette forte augmentation s'explique par les "évolutions législatives relatives à la protection des mineurs, les mouvements de libération de la parole et les politiques…

Depuis 2016, le nombre de victimes mineures d’« infractions à caractère sexuel » (+ 156 %) et de « violences physiques » (+ 112 %) a bondi, tandis que celui pour « atteintes aux…