Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société SNCF SNCF SNCF Le train a percuté un morceau de rail long de 5 mètres et lourd de 300 kilogrammes qui était posé sur la voie. Article réservé aux abonnés L’enquête sur le déraillement d’un train régional en Normandie, vendredi 11 septembre, s’oriente sur la piste d’un acte délibéré. Selon plusieurs interlocuteurs au sein de la SNCF, le TER reliant Caen à Rouen a percuté un rail de 5 mètres de long et 300 kilogrammes qui était posé sur le rail en parallèle de la voie au niveau de la commune de Cléon (Seine-Maritime) Il ne faisait pas encore nuit – il était environ 19 h 45 – et le conducteur du train a eu le temps d’apercevoir l’objet. Mais il était trop tard pour arrêter sa machine, lancée à 140 kilomètres par heure. Dans un message envoyé à ses collègues dans la nuit, ce dernier s’est dit « miraculé ». Selon une source syndicale, « la cabine s’est couchée et s’est retrouvée dans la forêt [aux abords de la voie], le conducteur est très choqué, mais n’a eu qu’une côte fêlée ». En tout 44 personnes ont été blessées. Parmi elles, une jeune femme de 18 ans l’a été gravement. Elle a été évacuée par hélicoptère en début de soirée vers le CHU de Rouen. Samedi matin, le procureur de la République de Rouen a assuré que ses jours n’étaient plus en danger. L’accident a mobilisé 130 pompiers et 80 véhicules dans le cadre du plan Orsec « nombreuses victimes » déclenché par le préfet. Il vous reste 64.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Déraillement d’un TER en Normandie : l’hypothèse d’un acte de malveillance privilégiée
Le train a percuté un morceau de rail long de 5 mètres et lourd de 300 kilogrammes qui était posé sur la voie.










