Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Parti communiste (PCF) Parti communiste (PCF) Parti communiste (PCF) Le secrétaire national du Parti communiste français lance sa campagne, samedi dans l’Essonne, alors que des interrogations subsistent sur la pertinence d’une démarche autonome et non d’un ralliement derrière LFI. Article réservé aux abonnés Autant lancer sa campagne à domicile. Samedi 12 septembre, Fabien Roussel, officiellement candidat à l’élection présidentielle le 6 septembre, doit tenir son premier meeting sur la grande scène de la Fête de L’Humanité, dans l’Essonne. L’objectif est clair pour le secrétaire national du Parti communiste français (PCF) : démontrer que sa participation n’est pas qu’une candidature de témoignage, alors que les prétendants à gauche s’annoncent nombreux. Mais comment ne pas répéter l’expérience infructueuse de 2022, où le candidat n’avait récolté que 2,28 % des suffrages exprimés, victime du vote utile des électeurs de gauche au profit de Jean-Luc Mélenchon ? « Il y a cinq ans, on avait un enjeu de notoriété pour faire connaître Fabien, qui a désormais une bonne cote de sympathie chez les Français. Aujourd’hui, c’est d’en faire un présidentiable », présente Léon Deffontaines, porte-parole du PCF. Il y a encore de la marge. S’il avait été convié à échanger aux universités du Medef à Roland-Garros le 27 août, Fabien Roussel n’avait pas été invité au grand débat des principaux candidats à la présidentielle. Pour tenter de rattraper cette absence, en plus de son meeting de samedi, le secrétaire national s’est donc confronté vendredi à Patrick Martin, président du Medef, notamment pour défendre un smic à 1 700 euros net [il est actuellement à 1 477,93 euros]. Il vous reste 73.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.