Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Le projet, proposé par la direction sortante, a d’ores et déjà été approuvé par les délégués lors du 40e Congrès du PCF, début juillet, à Lille. Mais les adhérents doivent encore approuver la désignation de Fabien Roussel. Article réservé aux abonnés « Nous voulons prendre le pouvoir, tout simplement. » Fabien Roussel n’est pas encore officiellement candidat mais ses mots, employés lors de l’université d’été du Parti communiste français (PCF), à Toulouse, samedi 22 août, sonnent comme un lancement de campagne présidentielle. Dans l’attente du vote des militants, le secrétaire national a dû se cantonner à l’emploi du conditionnel : « Le 6 septembre au soir, nous devrions être la deuxième force à gauche à présenter officiellement sa candidature. » Le projet d’une candidature autonome, proposé par la direction sortante, a d’ores et déjà été approuvé par les délégués lors du 40e congrès du PCF les 3, 4 et 5 juillet à Lille. Mais les adhérents doivent encore approuver la désignation de Fabien Roussel, lors d’un vote qui aura lieu du 3 au 6 septembre. Si, pour le probable candidat, « ce n’est pas qu’un vote de formalité », son issue laisse peu de place au suspens. Cette ligne autonomiste a cependant été contestée en interne, notamment dans un texte intitulé « Pour battre l’extrême droite et ouvrir l’espoir. Communistes à l’offensive ». Ce document signé par le président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, Stéphane Peu, considérait que, face au risque d’une arrivée au pouvoir du Rassemblement national (RN), le parti devait « engage[r] la bataille présidentielle avec un(e) porte-parole national(e) communiste sans hypothéquer les chances de construction d’une large candidature commune ». Il vous reste 72.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.