Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Cinéma Cinéma Cinéma La petite moisson de films venus de l’Hexagone, qui ont été projetés au Lido, se confronte aux réalités contemporaines et aux maux qui traversent notre époque. Article réservé aux abonnés De longs échanges existentiels, une relation adultère, des scènes dans un bar, un théâtre et un musée. Même au Festival international du film de Venise (Italie), il n’est parfois pas difficile de reconnaître un film français. Un peu avant minuit, le nouveau long-métrage de Nicolas Pariser (Alice et le maire, 2019), présenté en compétition, correspond de manière presque caricaturale à l’image que l’on peut se faire à l’étranger du cinéma hexagonal. Alors le jury, présidé cette année par Maggie Gyllenhaal, qui rendra sa copie samedi 12 septembre, sera-t-il sensible à ces discussions sur un Parti socialiste mourant et une gauche radicale en peine de démocratie interne ? Heureusement, le film de Nicolas Pariser, centré autour d’un ancien journaliste culturel interprété par Melvil Poupaud, qui, après la mort de son père, revisite ses années de jeunesse à l’aune de #MeToo, a d’autres atouts à faire valoir. Un certain charme, un fourmillement d’idées, la vibration d’un climat politique effervescent, comme au bord d’une grande bascule, qui peuvent faire écho bien au-delà de nos frontières. Il vous reste 80.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A la Mostra de Venise, une présence riche et variée du cinéma français
La petite moisson de films venus de l’Hexagone, qui ont été projetés au Lido, se confronte aux réalités contemporaines et aux maux qui traversent notre époque.






