Le président de World Athletics, Sebastian Coe, au Centre national d’athlétisme Gyula-Zsivotzky de Budapest, le 10 septembre 2026. ATTILA KISBENEDEK/AFP
« C’est inespéré de gagner ces sommes », saluait, mi-août, le lanceur de marteau français Yann Chaussinand. Vendredi 10 septembre, à Budapest, World Athletics – la Fédération internationale d’athlétisme –, lance la première édition du championnat Ultimate. Une nouvelle compétition réunissant la crème de la crème de l’athlétisme mondial, assortie de primes inédites dans ce sport – l’enveloppe totale de dotation s’élève à 10 millions de dollars (8,6 millions d’euros) –, et d’un show de trois soirées dans la capitale hongroise, pensé pour la télévision afin de relancer l’audience de l’athlétisme.
« Je crois en ce concept. Il était temps qu’on innove et qu’on ait ce genre de championnats plus modernes », a fait valoir la star suédoise du saut à la perche Armand Duplantis, ambassadeur du nouvel événement. Alors que l’athlétisme peine à exister aux yeux du grand public en dehors des Jeux olympiques (JO) et des championnats du monde, World Athletics a annoncé, en 2024, pour les années sans Mondiaux, la création de ces « championnats ultimes » pensés pour les jeunes, quitte à déstabiliser les fans de longue durée.










