Cinéma Un médecin prépare ses proches à son suicide. Le coréalisateur des “Chroniques de Téhéran” sort des sentiers battus avec ce film touchant, aux délicats fragments de vie. Missagh Zareh dans « A Bit of Light », d’Ali Asgari. Seven Springs Pictures Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 11 septembre 2026 à 18h00 L’homme a le visage grave, soucieux. Toute son attitude traduit un mélange d’accablement et de ferme résolution. Il donne des papiers importants et des consignes à son jeune frère, qui devra se charger des plantes et du chat. Le jeune frère pleure. On imagine un deuil, un exil forcé. En vérité, l’homme est un médecin, qui a été arrêté pour avoir soigné clandestinement des manifestants. Un peu plus tard, il se rend chez sa sœur aimée pour lui annoncer la terrible décision qu’il a prise, à l’origine des pleurs de son frère : il compte se suicider et tient à le dire à ses proches pour soi-disant les ménager. Cette nouvelle pétrifie la sœur, qui la juge perverse, parlant de « torture ». Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Cinéma iranien Mostra de Venise 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner