Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Biodiversité Biodiversité Biodiversité Le ministère de la transition écologique a décidé de stopper la réintroduction de grands coqs de bruyère dans les Vosges face au faible taux de survie des animaux. L’espèce, qui vit notamment dans les Pyrénées, vient d’être officiellement soustraite à la chasse. Article réservé aux abonnés Avec ses 4,5 kg, son plumage noir aux reflets brillants et son élégant sourcil rouge, le grand tétras mâle, le plus gros oiseau des forêts françaises, ne passe pas inaperçu. Plus discrète, la femelle au plumage roux piqueté de blanc et noir, peut se permettre de nicher au sol. Cependant, l’un et l’autre sont rarement observés tant leur population a diminué au cours des dernières décennies. Une tendance que la France peine à enrayer. Ainsi, les opérations de réintroduction de l’oiseau lancées en 2024 dans les Vosges ont brusquement été stoppées à l’été 2026, a fait savoir le ministère de la transition écologique seulement quelques jours avant d’annoncer, mardi 8 septembre, l’inscription du grand tétras sur la liste des espèces protégées en France. Deux mesures en apparence contradictoires qui soulèvent des interrogations sur l’avenir du majestueux gallinacé dans les massifs français. « A l’échelle des Vosges, c’est une déception, le grand tétras va sûrement disparaître, reconnaît le ministère. Mais, en contrepartie, nous protégeons cette espèce à l’échelle de la France. » Il vous reste 86.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.