Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport JO 2030 JO 2030 JO 2030 Le président du Cojop a été poussé vers la sortie, jeudi, en raison d’une perte de confiance avec les parties prenantes et de ses méthodes de gouvernance de plus en plus contestées. Article réservé aux abonnés La rumeur enflait depuis le report, à la dernière minute, mardi 8 septembre, de l’annonce de la signature d’un sponsor majeur des Jeux d’hiver 2030 : le départ d’Edgar Grospiron de la présidence du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) dans les Alpes françaises a été officialisé jeudi 10 septembre. Les parties prenantes des Jeux olympiques (JO) – l’Etat, les régions hôtes Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), les comités olympique et paralympique français – ont acté, lors d’un bureau exécutif, le départ de l’ancien champion olympique de ski acrobatique, aux méthodes de management de plus en plus contestées. La chute de l’ex-enfant terrible des bosses est l’épilogue de dix-huit mois d’une présidence marquée par plus de dix mois de crise. Choisi par défaut le 18 février 2025, peu après le renoncement du biathlète Martin Fourcade, le Haut-Savoyard n’a jamais réussi à instaurer un climat de confiance propice à la bonne organisation des Jeux d’hiver dans les Alpes françaises. Les premières tensions sont révélées au grand jour avec les démissions en cascade de la directrice des opérations, Anne Murac, en décembre 2025, du directeur de la communication, Arthur Richer, en janvier, puis du président du comité des rémunérations, Bertrand Méheut, à l’ouverture des JO d’hiver de Milan-Cortina, début février. Ce dernier reproche notamment à Edgar Grospiron de se comporter « comme s’il était PDG, hors de tout contrôle, sans en avoir la compétence ». Les tensions culminent avec le départ forcé du directeur général Cyril Linette, fin février, en raison de « désaccords insurmontables » avec son numéro un. Il vous reste 75.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.