Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, lors d’une conférence de presse conjointe avec le chancelier allemand, à Berlin, le 16 juillet 2026. JOHN MACDOUGALL/AFP
L’Algérie a annoncé, jeudi 10 septembre, la rupture de ses relations diplomatiques avec les Emirats arabes unis, en évoquant une « multiplication des agissements provocateurs ou hostiles » de la part d’Abou Dhabi, et après des années de tensions entre les deux Etats.
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, accuse de longue date les Emirats de mener une action déstabilisatrice dans plusieurs pays de la région, citant notamment le Mali, la Libye et le Soudan. Alger a pris cette décision « après avoir épuisé tous les moyens susceptibles de préserver les relations bilatérales », a affirmé la télévision publique.
Le communiqué ne précise pas les raisons qui ont conduit Alger à annoncer cette mesure jeudi. Le ministère des affaires étrangères a déclaré avoir reçu l’ambassadeur des Emirats afin de lui notifier la décision. « Il lui a été signifié qu’un délai de quarante-huit heures lui avait été accordé pour se conformer à cette décision », a-t-il ajouté. Les Emirats n’avaient pas réagi dans l’immédiat.
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