Difficile, au vu de l’ampleur des violences sexistes et sexuelles faites aux enfants, de critiquer un dispositif qui contribuerait à les dévoiler. Pourtant, rares sont les associations, syndicats, organisations d’aide ou de défense des victimes à se réjouir de l’annonce, fin août, par le ministre de l’éducation Édouard Geffray de la création d’un questionnaire annuel dédié, que rempliraient tous les élèves, de la grande section à la terminale.