Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Déchets et recyclage Déchets et recyclage Déchets et recyclage Dans un rapport, l’ONG spécialisée dans la lutte contre les inégalités et la pauvreté alerte sur l’impact environnemental et social de la seconde main à but lucratif. Progressant au détriment de l’économie sociale et solidaire, elle émet une empreinte carbone non négligeable. Article réservé aux abonnés Acheter des vêtements de seconde main n’est pas toujours aussi vertueux qu’on pourrait le croire. Tout dépend de la filière, prévient un rapport publié jeudi 10 septembre par Oxfam France. L’ONG estime ainsi que les vêtements achetés via une filière de seconde main lucrative polluent jusqu’à cinq fois plus que ceux issus de la filière solidaire. Si la France tente de freiner l’ultra fast-fashion avec une taxe en vigueur depuis le 1er septembre 2026, Oxfam France s’inquiète, de son côté, de l’essor d’une « fast seconde main ». « On fait face à un paradoxe : des bornes Le Relais ferment et des ressourceries sont en difficulté par manque de financements », tandis que « les canaux de seconde main lucrative se multiplient », remarque l’ONG spécialisée dans la lutte contre les inégalités et la pauvreté. Plateformes d’échanges entre particuliers, enseignes spécialisées dans la vente au kilo, friperies ou encore boutiques vintage font partie des acteurs d’un marché de la seconde main en pleine croissance. Or, « six vêtements de seconde main sur dix passent désormais par des circuits lucratifs », souligne l’autrice du rapport Eloïse Bazin, chargée de plaidoyer et campagnes mode durable chez Oxfam France. Des circuits moins vertueux que la filière de l’économie sociale et solidaire, insiste le document, car de nombreuses friperies commerciales s’approvisionnent auprès de centres de tri situés à l’étranger. Il vous reste 79.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pour Oxfam France, les plateformes de revente en ligne des vêtements sabordent l’effet vertueux de la seconde main pour l’environnement
Dans un rapport, l’ONG spécialisée dans la lutte contre les inégalités et la pauvreté alerte sur l’impact environnemental et social de la seconde main à but lucratif. Progressant au détriment de l’économie sociale et solidaire, elle émet une empreinte carbone non négligeable.







