Anne Hidalgo, alors maire de Paris, dans le 11ᵉ arrondissement de la capitale, le 20 mars 2026. THOMAS SAMSON/AFP
« Je suis aux côtés des familles des victimes, je partage leur douleur », a affirmé Anne Hidalgo mercredi 9 septembre sur France Inter. « En tant que maire de Paris, savoir que, malgré tous les process, tout ce qu’on a mis en place, tout ce qu’on a fait pour accompagner la parole des victimes, il y a eu des prédateurs qui sont passés entre les mailles d’un filet et ont agressé sexuellement des enfants, c’est une blessure et une douleur », a-t-elle poursuivi.
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Aux commandes de la capitale entre 2014 et 2026, Anne Hidalgo est visée par une plainte au pénal d’une quinzaine de familles qui dénoncent des violences sexuelles commises sur leurs enfants. Son successeur, Emmanuel Grégoire, qui fut aussi son adjoint, est également mis en cause. « Les faits ne sont pas de qualification pénale », s’est défendue Mme Hidalgo, qui doit par ailleurs être auditionnée la semaine prochaine par une commission d’enquête sénatoriale.








