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Publié le 09 septembre 2026 à 11:51. / Modifié le 09 septembre 2026 à 15:15.
CHRONIQUE. En 1946, Churchill a laissé entendre à divers interlocuteurs qu’il avait protégé la Suisse à deux reprises: en convainquant les Alliés d’intervenir si le pays était attaqué, puis en ayant refusé une proposition à moitié sérieuse de Staline d’envahir la Confédération pour prendre l’Allemagne à revers, écrit l’ancien ambassadeur François Nordmann
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Dans l’immédiat après-guerre, la Suisse doit justifier sa neutralité en façonnant un récit qui nécessite un intense travail de…

En 1970, l’historien Edgar Bonjour rend son verdict officiel: la coopération du général Guisan avec l’état-major français était…

CHRONIQUE. Dans «La Suisse face au chaos du monde», les journalistes André Crettenand et Patrick Nussbaum nous rappellent que la…

CHRONIQUE. Le monde a puissamment évolué, à coups d’évènements et de bouleversements, et la seule réponse serait de reconstituer…

OPINION. En mai 1946 était signé l’Accord de Washington, entre la Suisse et les Alliés, pour solder les différends économiques…

Tout l'été, L'Express tire les leçons géopolitiques des grands personnages de l'Histoire. Plongez, pour ce premier épisode, dans…