Accueil
Suisse
Réservé aux abonnés
Publié le 24 juillet 2026 à 21:17. / Modifié le 24 juillet 2026 à 21:19.
8 min. de lecture
En 1970, l’historien Edgar Bonjour rend son verdict officiel: la coopération du général Guisan avec l’état-major français était «à l’extrême limite de ce qui est licite». La «manœuvre H» n’en continue pas moins de susciter le réflexe du secret. Mais l’essentiel se joue ailleurs, dans la schizophrénie des autorités entre le réalisme stratégique et l’entretien du mythe d’une neutralité absolue
Accueil
Suisse
Réservé aux abonnés
Publié le 24 juillet 2026 à 21:17. / Modifié le 24 juillet 2026 à 21:19.
8 min. de lecture

Dans l’immédiat après-guerre, la Suisse doit justifier sa neutralité en façonnant un récit qui nécessite un intense travail de…

Le soir de son élection au poste de général de l’armée suisse, Henri Guisan rencontre un agent de liaison de l’armée française.…

ÉDITORIAL. Le récit de la «manœuvre H», toute cette semaine, témoigne de la dépendance de la Suisse en matière de défense et de…

En juin 1940, la Wehrmacht met la main sur un petit trésor: les archives de l’armée française. Berlin ne va pas tarder à…

A la mi-juin 1940, alors que la tension est à son paroxysme à la frontière suisse, une division ad hoc nommée «Gempen» est créée…

Le Comité pour la Genève internationale et sa neutralité a présenté ses arguments en faveur de l’initiative de Pro Suisse. Il…