Édouard Philippe a annoncé quitter, à compter du 1er octobre, la présidence exécutive d'Horizons, le parti qu'il a fondé en 2021. Cette décision s'inscrit, selon la direction de sa campagne, dans une logique de rassemblement au-delà de sa seule formation politique.
L'ancien Premier ministre entend désormais accélérer sa stratégie de recomposition à droite et au centre. Il va écrire aux responsables des différents partis et courants de cet espace politique afin de les réunir "autour de la Toussaint". Objectif affiché : explorer les convergences programmatiques et commencer à préparer les élections législatives qui suivraient vraisemblablement la présidentielle. "Il tend la main au-delà d’Horizons", explique la direction de sa campagne.
Selon Christophe Béchu, secrétaire général d'Horizons, cette initiative doit réunir un arc politique allant "du MoDem à Nouvelle Énergie", le parti de David Lisnard. Il s'agira, a-t-il expliqué, de parler "de la suite" et "de l'après", dans une forme de "comité de l'après".
De la droite au centreLors de la rentrée politique de Gérald Darmanin à Tourcoing, Édouard Philippe avait déjà plaidé pour la création d'"un nouveau parti" ou d'"une confédération de partis", avec des candidats uniques dans chaque circonscription pour les législatives.









