Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Incendies Incendies Incendies Au sortir d’une réunion Place Beauvau, mardi, une intersyndicale a estimé que les mesures envisagées par le gouvernement ne répondaient à aucun des enjeux chers à la profession. Article réservé aux abonnés C’est avec un « sentiment de mépris » que les pompiers ont quitté, mardi 8 septembre, la Place Beauvau, où ils venaient d’être reçus par Julien Marion, le directeur général de la sécurité civile, pour une présentation du projet de loi sur la modernisation de la sécurité civile. Une douche froide après la fournaise de l’été, pour des professionnels éprouvés par une saison des feux qui aura été d’une rare intensité. Celle-ci, en effet, a été marquée par un lourd bilan humain – quatre pompiers sont morts et une centaine d’autres ont été blessés au cours des incendies –, mais aussi environnemental. Ainsi, 96 000 hectares ont été ravagés par les flammes dans le pays depuis le début de l’année, et plus de 1,5 million de tonnes de carbone ont été relâchées dans l’atmosphère à la date du mercredi 26 août, d’après le programme européen Copernicus. « Nous attendions une grande loi. Nous découvrons aujourd’hui un texte qui évite les sujets essentiels », a réagi Xavier Boy, du syndicat FA SPP-PATS et porte-parole de l’intersyndicale de pompiers professionnels. Du « blabla institutionnel » après le « blabla politique » du jeudi 13 août, date d’une précédente rencontre avec le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a renchéri David Saquet, de l’UNSA. Il vous reste 71.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.