Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Incendies Incendies Incendies L’intersyndicale des sapeurs-pompiers, qui réclame des moyens supplémentaires pour une profession « à bout », promet une nouvelle mobilisation fin septembre. Article réservé aux abonnés « Du bla-bla politique », selon David Saquet, président de l’UNSA-Sapeurs-pompiers. L’opération déminage organisée par le ministère de l’intérieur a tourné court, jeudi 13 août, face au mouvement de colère des pompiers, en pleine saison de mégafeux. Au terme de deux heures de réunion avec Laurent Nuñez, Place Beauvau, les représentants de neuf organisations syndicales n’ont pas cherché à dissimuler leur déception, sinon leur amertume, à l’issue d’une rencontre qui a marqué, selon eux, les limites de l’exercice. « Le ministre n’est pas au rendez-vous (…). Nous n’avons aucune affirmation ni sur le financement, ni sur la stratégie de financement, ni sur le contenu du [futur] projet de loi », a dénoncé Xavier Boy, porte-parole de l’intersyndicale, devant un mur de micros et de caméras. Les pompiers exigent davantage de moyens, le recrutement de 21 000 postes de pompiers professionnels supplémentaires afin de desserrer l’étau du suremploi, mais également « un budget permettant de garantir la protection de la santé » des agents et « une loi de financement de la Sécurité sociale juste, qui pourra intégrer enfin [leurs] attentes historiques en matière de retraite ». Il vous reste 82.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Ces discours politiques ne sont plus audibles dans les casernes et sur le terrain » : les pompiers expliquent les raisons de leur « déception » après leur rencontre avec Laurent Nuñez
L’intersyndicale des sapeurs-pompiers, qui réclame des moyens supplémentaires pour une profession « à bout », promet une nouvelle mobilisation fin septembre.














