Raphaël Glucksmann met "le RN dans le même sac" que le parti d'extrême droite allemand AfD
"Je pense qu'il sera avec nous." Invité sur RTL, Raphaël Glucksmann a balayé l'idée selon laquelle François Hollande, ex-chef de l'État, attendrait que la campagne du vainqueur de la primaire socialiste ne décolle pas pour se lancer officiellement dans la course à l'Élysée à sa place, mardi 8 septembre.
"Je n'ose l'imaginer. François Hollande fera la campagne du candidat qui sera désigné pour gagner l'élection. Je vais rassembler, j'ai besoin de tout le monde", a assuré le favori de cette primaire de gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027. "Je pense qu'il faut une famille socialiste et social-démocrate unie", a-t-il encore fait savoir.
Le député européen Place publique fait partie des sept candidats déclarés pour la primaire de la frange socialiste à gauche : Ségolène Royal, le patron du PS Olivier Faure, les députés socialistes Philippe Brun et Jérôme Guedj, l'ex-maire de Châteaudun (Eure-et-Loir) Fabien Verdier, et le chef du petit parti Gauche républicaine et socialiste (GRS), Emmanuel Maurel. Le scrutin aura lieu en deux tours les 9-10 et 16-17 octobre.
"On ne change pas les règles en cours de jeu", lance-t-il à FaurePris à partie par deux femmes estimant qu'il n'était "pas la vraie gauche" en marge d'une manifestation contre les violences sexuelles devant le ministère de la Justice à Paris lundi, Glucksmann a par ailleurs reconnu "ne pas plaire à tout le monde à gauche" et convenu que "beaucoup de gens attendent que je me plante", même si "la majorité des femmes qui étaient présentes m'ont remercié", a-t-il dit.









