Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Corée du Sud Corée du Sud Corée du Sud La Corée du Sud veut se positionner comme le troisième grand acteur mondial de l’intelligence artificielle. Entre investissements massifs et réformes, l’ambition des pouvoirs publics ne va pas sans se heurter à des résistances, notamment au sujet de l’avenir du marché du travail et des besoins du pays en énergie. Article réservé aux abonnés Plus qu’une simple technologie, l’intelligence artificielle (IA) s’impose en Corée du Sud comme la promesse d’une réforme profonde de la société à même d’apporter des solutions aux problèmes du pays. Financée par les revenus de la puissante industrie des semi-conducteurs et encadrée par les pouvoirs publics, elle doit devenir un nouveau moteur de croissance, bénéficier à chacun et faire de la Corée du Sud « un acteur incontournable et central de la chaîne d’approvisionnement de l’IA », selon le président sud-coréen, Lee Jae-myung. Le projet est lancé en terrain fertile, la Corée du Sud ayant massivement embrassé les virages technologiques des dernières décennies et disposant d’une base industrielle solide. Selon une étude dévoilée le 26 août par Google Korea, le niveau d’utilisation de l’IA par les Sud-Coréens est 1,7 fois supérieur à la moyenne mondiale. Public First, une société de conseil qui a son siège à Londres, révèle que 74 % des actifs sud-coréens souhaitent se former à l’IA et que le gain de productivité annuel résultant de cette formation peut atteindre entre 2,3 millions et 4,7 millions de wons par personne (1 450 à 3 000 euros environ). Il vous reste 87.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.