Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture À voir ou à écouter ce soir À voir ou à écouter ce soir Les six épisodes de la fiction courte, destinée à la plateforme d’Arte et aux réseaux sociaux, réussissent à mettre en scène la transmission de la douleur et de la création à travers les générations. Article réservé aux abonnés ARTE.TV – À LA DEMANDE – SÉRIE Mis bout à bout, les six épisodes de cette série, destinée aussi bien à la plateforme d’Arte qu’aux réseaux sociaux, durent moins que la plupart des longs-métrages. Et pourtant Joseph Safieddine maîtrise la forme épisodique pour donner à ce huis clos une dimension inattendue, faisant de cet instantané familial une miniature et une fresque. Quatre personnages sont confinés dans un appartement. Du dehors vient le bruit des explosions. Entre deux coupures de courant, sur l’écran de télévision, on voit des images de combat de rue. A l’intérieur, Bilal (Mounir Maasri), un vieil homme qui oscille au seuil de la raison, et Georges (Abdelhafid Metalsi), un garçon que l’on prend d’abord pour son fils – c’est lui qui assure les tâches quotidiennes ; ils vivent dans cette ville qui n’est jamais nommée mais que l’on sait être Beyrouth (un dialogue fait allusion à la dimension phénicienne de l’endroit). Ils ont reçu la visite de Billie (Sawsan Abès) qui n’a jamais vu la ville d’où vient sa famille et de Mustapha (Mustapha Abourachid), le père de cette dernière, le fils de Bilal qui s’est exilé en France, il y a longtemps. Il vous reste 66.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« La Dernière Heure », sur Arte.tv : un huis clos familial en temps de guerre civile
Les six épisodes de la fiction courte, destinée à la plateforme d’Arte et aux réseaux sociaux, réussissent à mettre en scène la transmission de la douleur et de la création à travers les générations.







