Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Voile Voile Voile Le marin finistérien s’élance dimanche des Sables-d’Olonne (Vendée), pour la deuxième fois à l’assaut de ce tour du monde sans escale, ni GPS, ni communication, épreuve d’usure. Il ambitionne de faire tomber le temps de référence, établi par Jean-Luc Van Den Heede en 2018. Article réservé aux abonnés Sur le ponton des Sables-d’Olonne (Vendée), le compte à rebours touche à sa fin. Derniers ajustements mécaniques sur les voiliers de 11 mètres, ultimes chargements et sollicitations du public. Dimanche 6 septembre, les 16 skippeurs de la Golden Globe Race s’élancent pour un tour du monde en solitaire et sans escale, avec les instruments de navigation de 1968. A bord de Solarem, le monocoque de Damien Guillou, tout est déjà chargé, pesé, rangé. « L’avitaillement prend tellement de poids et de volume dans le bateau qu’il vaut mieux le charger au plus tôt et naviguer avec, histoire d’éviter de mauvaises surprises », explique le navigateur. Le regard perçant, assis dans son cockpit, Damien Guillou contient son impatience de larguer les amarres. Des mauvaises surprises, le Français en a eu. Au départ de la même course en 2022, il est contraint d’abandonner aux portes de l’océan Indien après plus de soixante-dix jours en mer. Son régulateur d’allure est cassé, pour la troisième fois, et il n’a plus de quoi tenter une réparation. Après cinquante jours de navigation solitaire pour rapatrier son bateau en Bretagne, il intègre l’équipe de Violette Dorange pour le Vendée Globe 2024 et prépare le bateau de la benjamine de la flotte. « C’était parfait, retrace-t-il. Je n’ai pas eu le temps de ruminer. » Il vous reste 76.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.